10 juin 2010
Dernier article de ce blog
Je passe en Espagne très prochainement sans pouvoir être sûr d'alimenter de nouveau ce blog, merci de vos messages et commentaires, vous pouvez continuer
ULTREIA, le cri des pèlerins
08 juin 2010
53ème jour - Col D'Osquich - Saint Jean Pied de Port
J’ai passé une très mauvaise nuit. Les médicaments
pris en quantité, me permettent quand même de repartir ce matin pour une étape
qui va me conduire à Saint Jean Pied de Port. Peu après mon départ, je fais la
connaissance de Alain, pèlerin de Narbonne . Il est parti de Séville, a rejoint
Santiago par le chemin de la Plata et voulait faire le retour par le Camino
françès, le chemin Espagnol que je dois emprunter au retour … Alain me dit que
sur les trois premières étapes de son retour, il a rencontré au moins cinq cent
pèlerins par jour qui allaient à St Jacques. Vu le nombre important, il a
préféré bifurquer vers le chemin du nord (celui que je vais emprunter à
l’aller) pour revenir en France. Nous prenons ensemble une pose pour une petite
photo, en effet, Alain symbolise bien ce chemin de Compostelle, tant par sa
tenue vestimentaire que par son charisme . Ah oui, il a derrière lui une petite
remorque avec un poids de vingt kilos environ.
Les nombreux pin’s sur son chapeau m’ont donné une
idée à moi aussi …
Je rejoins au cours de cette étape, le GR 65, chemin venant du Puy en Velay . J’arrive à Saint Jean Pied de Port par la porte des pèlerins, retrouve la citadelle de Vauban et l’ambiance si particulière de cette ville Jacquaire et ses pèlerins par dizaines . Je ne suis plus seul … Je dormirai ce soir au camping de la ville, situé à cent mètres du centre ville. Bon repas préparé par Dominique, massage des pieds et dodo . J’ai encore de la température, cela commence à m’inquiéter mais demain sera un jour de repos …
Alain, de Narbonne
L'entrée par la porte des pèlerins à Saint Jean Pied de Port
07 juin 2010
52ème jour - Hôpital Saint Blaise - Col D'Osquich
Départ vers huit heures sous une chaleur un peu inhabituelle . Cela présage une journée chaude. Pas de difficulté dans cette matinée, c’est l’après midi que commence la rude montée vers le col d’Osquich. Les paysages pyrénéens sont toujours aussi beau, je me dirige toujours plein ouest, me rapprochant un peu plus de Saint Jean pied de Port et de l’Espagne. Journée difficile à cause de la chaleur. Lorsque Dominique me récupère, une sensation de fatigue intense m’envahie. Migraine et température seront mon lot pour cette nuit. Demain sera un autre jour…
06 juin 2010
51ème jour - Oloron Ste Marie - Hôpital Saint Blaise
Ce matin, je laisse Dominique partir avec le Camping
Car, tandis que je prends le chemin par de petites routes sous la pluie. Ce
jour là, Oloron sainte Marie organise son Marathon Annuel . Je croise nombre de
championnes et champions. Le temps
tourne à l’orage, pas question de prendre les sentiers en forêt avec la foudre,
je joue la sécurité et regarde ma carte pour prendre les routes. Entre deux
coups de tonnerre, je crie après les vaches rassemblées sous les arbres, afin
qu’elles sortent de là. Mais cela n’a aucun effet. Attention à la foudre. Cet
orage va se poursuivre jusqu’à midi et je trouverai un porche d’église pour me
protéger un peu. Je mange les sandwichs préparés par Dominique, les meilleurs
du monde !
C’est vers seize que je parviendrai au village de Hôpital Saint Blaise, haut lieu de l’accueil des pèlerins au moyen-âge. Son église est classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Nous en effectuons la visite avec Dominique . Visite guidée sonorisée et éclairée, belle visite . Demain sera un autre jour …
Devant l'Eglise de Hôpital Saint Blaise
L'Eglise classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO
05 juin 2010
50ème jour - Arudy - Oloron Sainte Marie
Quel vacarme cette nuit . Des soûlards entonnaient
des chants vers quatre heures du matin, mais la nuit a quand même été
reposante. Petit déjeuner copieux, Nous voyons Ruben pour la dernière fois, il
va emprunter le chemin du col du Somport, quand à moi, je file vers Saint Jean
Pied de Port pour rejoindre le nord de l’Espagne. Beaucoup d’émotion lors de
nos adieux, nous échangeons nos adresses mail. Le chemin aujourd’hui vers
Oloron Ste Marie est agréable, sans relief particulier, routes et sentiers de
campagne. Chevaux et vaches jalonnent notre parcours.
Peu avant notre arrivée, nous croisons le chemin de
Arles qui se dirige vers le Col du Somport, c’est par là que je ferai mon
retour après l’Espagne.
Nous arrivons à Oloron Sainte Marie sous une chaleur
accablante. Visite de la Cathédrale Sainte Marie et visite de la ville.
Ensuite, j’accompagne Laure à la Gare SNCF. Laure me quitte et retourne sur
Bordeaux. Je lui dis combien j’ai apprécié sa compagnie pendant ces quelques
jours. Elle a l’estomac noué alors quelle monte dans le train. Celui ci
s’éloigne, nous nous adressons un dernier signe de la main…
De retour dans la salle d’attente de la gare pour
récupérer mon sac à dos et mon bourdon, j’entends une personne qui dit :
-« Mais, c’est le sac à Jean Louis ! » Et là, que vois, mes deux
jeunes pèlerins Québécois, Mélanie et Frédéric, les jeunes mariés que je
n’avais pas revu depuis Aniane près de Montpellier. Ils viennent de terminer
leur pèlerinage ici à Oloron Sainte Marie et viennent prendre les billets de
train pour retourner sur Nice afin d’embarquer pour Montréal. Quelle heureuse
rencontre, nous nous embrassons et je les invite immédiatement à partager le
repas de ce soir avec Dominique ma Compagne qui doit me rejoindre avec le
Camping Car. Ils acceptent, nous aurons le temps de parler longuement.
Dominique arrivera une heure plus tard à Oloron, elle vient spécialement de Savoie, a traversé la France pour me rejoindre et rester quelques jours avec moi avant mon passage en Espagne. Nous serons ensuite séparés pendant près de trois mois. Plus de soucis pour mes hébergements pendant quelques jours, je vais être aux bons soins de ma tendre compagne… Demain sera un autre jour …
Les adieux du matin avec le père Pierre et Mario
Laure a mis des feuilles de noyer contre ses coups de soleil, et cela marche !
Au revoir Laure
Repas avec nos amis québécois, Mélanie et Frédéric. Dominique nous a préparé un bon petit repas.
04 juin 2010
49ème jour - Asson - Arudy
Départ vers huit heure quinze, Ruben nous fausse
compagnie dès le départ, nous le retrouverons ce soir. Etape agréable et de
plaine. Au cours de notre périple, nous arrivons au village de Mifaget où nous
visitons l’église et la crypte. Une personne que nous ne connaissons pas, nous
offre la sonorisation explicative de cet endroit, très intéressant. Merci à toi
inconnu !
Pas de difficultés particulières, nous croisons
quelques vaches qui passent, imperturbables, pour aller paître dans un pré
voisin. Plus loin, nous voyons un agriculteur qui soulève une vache avec un
engin de levage. Il nous explique que la pauvre bête a glissé sur le bitume et
ne se relève plus. Il pense qu’elle a un hématome sur la colonne vertébrale. Il vient la lever de temps en temps
pour qu’elle puisse faire ses besoins. Pauvre animal qui nous fait bien pité.
Arrivée a l’entrée de la ville de Arudy où une grande
banderole signale : « Fêtes d’Arudy, les 4, 5, et 6 Juin 2010 »
On nous avait prévenu , il y aurait du bruit !
Ne pas venir sans boules Quiès , pas de souci, on en a !
Reçu sur place par l’hospitalier Mexicain « Mario » et par le prêtre, Pierre, nous gagnons nos chambres. Nous trouvons Ruben, se reposant, souriant. L’on entend déjà les bruits de la rue, des manèges et de la répétition d’un orchestre plus loin, on ne va pas s’ennuyer !
Pauvre vache
On annonce la couleur
Préparation du repas
De droite à gauche : Ruben, Mario, Pierre, Laure et moi

Les manèges sont sous nos fenêtres
03 juin 2010
48ème jour - Lourdes -Asson
Petite étape aujourd’hui qui nous conduit dans le
village de Asson. Au départ de Lourdes, après un bon petit déjeuner, préparé
par nos Hospitaliers, nous passons sur le site des sanctuaires, près de la
grotte, pour remplir nos réserves et gourdes, d’eau… de Lourdes. Avec une eau
pareille, la journée devrait être bonne.
Ruben rempli également sa réserve et nous quitte
rapidement, il va beaucoup plus vite que nous.
Nous progressons rapidement sur une piste^,
parallèlement au Gave de Pau, rivière tumultueuse, en raison de la fonte des
neiges. Un pêcheur rentrant bredouille déclare : « -Elle court trop
vite pour attraper quoi que ce soit ! »
Nous passons plus loin devant les grottes de
Betharram, puis aux ensembles religieux du même nom et au renommé calvaire avec
ses chapelles montantes sur plus de quatre cent mètres.
C’est au sommet de ce chemin de croix que nous
mangeons nos petites provisions de la journée. Laure a conservé du saucisson de
porc noir du Bigorre, quelle gourmande !
Reprise du chemin vers Asson par de petites routes de
campagne et éclaboussures de « bouses de vaches » pour apprendre
qu’il ne faut pas seulement se méfier des flaques d’eau…
Arrivée au presbytère de Asson où nous trouvons Ruben déjà douché depuis longtemps et installé. Il nous accueille tout sourire. Nous lui demandons si il veut nous cuisiner des pâtes à l’italienne mais il fait triste mine. Nous nous contenterons ce soir de pâtes traditionnelles avec de la sauce tomate. Achat groupé de quelques courses, puis nous partageons le repas. Un bon dodo et demain sera un autre jour…
Le matin au départ, avec Ruben et Olie
Approvisionement avec l'eau de Lourdes
Le site de Betharram
La montée au chemin de croix
02 juin 2010
47ème jour - Bagnères de Bigorre - Lourdes
Sous
un ciel couvert et gris, nous prenons la route, vers Lourdes. Après une heure
de marche, le poncho s’impose, une pluie fine tombe sans cesse. Temps ne
permettant pas de profiter des vues des Pyrénées, pourtant si proches. De temps
en temps, en bord de route, Laure se laisse succomber à la tentation de manger
une fraise des bois. Nous arrivons à Lourdes vers seize heures et trouvons une
terrasse de bar pour prendre une boisson. Nous demandons notre route pour
accéder à l’accueil pèlerins. Quinze minutes plus tard, nous sommes accueillis
par Jean Louis, dans un lieu nommé : La ruche, et pour cause, une ruche
bourdonnant d’abeilles se trouve dans le jardin. Et de ce jardin, une vue
extraordinaire sur le site des sanctuaires de Lourdes. Installation dans les
chambres et direction, le sanctuaire. Nous assistons dans la basilique
souterraine, sur écrans géants à la procession des malades. En voyant ces
personnes, je pense fortement à ma petite mère qui était ici il y a deux ans à
peine, beaucoup d’émotion, comme elle
devait être heureuse ici. Puis c’est la visite des basiques, de la grotte, des
fontaines, de ce site si chargé de spiritualité. Et puis, il y a l’autre
facette de Lourdes, les marchands du temples : Boutiques d’objets divers
et de souvenir à perte de vue, je cherchais un pin’s de coquille St Jacques,
Laure cherchait les clefs de St Pierre mais nous n’avons trouvé que des objets
se rapportant à Lourdes . C’est vrai nous sommes à Lourdes . Nous regagnons
l’accueil des pèlerins, et faisons connaissance avec Olie, une pèlerine
Allemande qui termine aujourd’hui son pèlerinage et Ruben, pèlerin Suisse. Au
cours du repas, Ruben nous apprend qu’il vient de terminer une période de trois
ans, comme garde Suisse, au Vatican. Il nous montre plusieurs photos où il
apparaît en habit de grand apparat de garde Suisse, puis en armure. Très
impressionnées, ces dames, autour de la table, regardent Ruben, d’un autre œil,
admiratives. Ruben, qui est pourtant grand garçon de 24 ans, se fait tout petit… Il est vrai qu’un garde
Suisse doit être discret. Ruben promet à Laure de lui envoyer une photo, elle
m’en fera parvenir une copie pour ce blog.
Donc,
Ruben nous apprend que pour postuler à la garde Suisse du Vatican, les
conditions nécessaires sont :
-Etre
Suisse
-Avoir
fait son service militaire en Suisse
-Mesurer
au moins un mètre soixante quatorze
-Etre
recommander au Vatican par le diocèse de sa région
-Avoir
le casier judiciaire vierge
Ensuite
au Vatican, une période de formation poussée. Un entretien avec le Saint Père.
Au début, pas de poste à forte responsabilité, comme l’entrée des personnes. En
effet il faut avoir passé des examens (reconnaissance des visages etc…) pour
accéder à ces postes. Pas question d’empêcher un Cardinal d’accéder au Vatican.
Et
Lorsque le Garde quitte définitivement son service, il est de nouveau reçu par
le Pape, en compagnie de ses Parents. Cela est très apprécié par les gardes
Suisses.
Voilà, discussion très intéressante sur ce sujet. Maintenant, pourquoi, Ruben a t’il quitté les gardes Suisses ? Et bien il voulait reprendre ses études pour devenir Architecte. Il est vrai que les gardes Suisses vivent dans l’enceinte du Vatican et que cela ne doit pas toujours être évident, surtout pour un jeune homme comme Ruben. Donc Ruben, quittant le Vatican a décidé, de partir à St Jacques de Compostelle, de Suisse Italienne, il a franchi le col de MontGenèvre dans les Hautes Alpes, où il s’est d’ailleurs fait contrôler par la police de l’air et des frontière. Il a poursuivi sa route pour rejoindre le chemin du Piémont Pyrénéen jusqu’à Lourdes. Nous devrons encore nous revoir pendant deux jours avant de nous séparer. Lui doit franchir le col du Somport, alors que nous poursuivons avec Laure, vers Oloron Sainte Marie, ville où Laure me quittera (elle reprendra son travail), et je poursuivrai vers Saint Jean Pied de Port, et Irun en Espagne pour prendre le Camino del norte, le chemin du nord.
Café et boisson rafraîchissante à l'arrivée à Lourdes
Jean Louis, Hospitalier à l'Accueil de Lourdes. Au fond, les Basiliques
A la grotte de Lourdes
La Basilique souterraine
Repas du soir avec Jean Louis, deux Hospitalières et d'autres pèlerins
Les boutiques à Lourdes, le commerce...
01 juin 2010
46ème jour - Uzer - Bagnère de Bigorre
Après
une excellente nuit, un super petit déjeuner, Laure se sent mieux pour l’étape
qui nous attend, petite étape jusqu’à la station Thermale de Bagnères de
Bigorre. Stanislas, le papa de Laure décide de nous accompagner. La montée vers
le col des Palomières n’est pas si évident que cela, Stanislas à un bon pas, il
est vrai que c’est un ancien marathonien . Du col, une superbe vue panoramique
sur la région, beaucoup d’habitants de Bagnères viennent y admirer les paysages
lors des sorties dominicales.
C’est
ensuite la descente vers la ville de Bagnères de Bigorre. Dans un village, un
enfant m’interpelle en ces termes : - Monsieur, est ce que vous êtes le
monsieur des montagnes ?
Oui,
lui dis je, je suis celui des montagnes, mais aussi celui des vallées, des
chemins et des sentiers… L’enfant me regardait avec des yeux ronds.
Nous arrivons à Bagnères de Bigorre et sommes invités à boire un verre chez des connaissances à Stanislas, Janny et son fils Gilles. Très belle maison et une particularité, ce sont de grands collectionneurs devant l’éternel. Collection impressionnante de cygnes blancs ou noirs, collection de boites en fer décorées, collection d’éléphants de toutes dimensions, collection de tortues, collection de peluches… Le plus grand soucis de Janny, comme elle nous l’a dit, c’est la poussière et vu le nombre de ces objets, je la comprends . Merci à ces gens si sympathiques, nous poursuivons par la visite de la ville de Bagnères de Bigorre et faisons la connaissance de André Abadie, Hospitalier à l’accueil des pèlerins de Bagnères, personnage chaleureux qui nous accueille avec un café chaud. Il nous fourni pour demain, un itinéraire particulier pour notre prochaine étape qui doit nous conduire à Lourdes. Bagnères de Bigorre est une bien jolie ville, demain sera un autre jour …
Les Ponchos sont de sortie
Accueilli comme un Prince par les parents de Laure, Delphine et Stanislas
Jean Bernard et son ânesse, Toupinette
Le papa de Laure nous accompagne dans cette étape
Coquille sur la façade de la Cathédrale de Bagnère de Bigorre
Accueil par André, l'Hospitalier de Bagnères de Bigorre
31 mai 2010
45ème jour - Moulin des Baronnies - Col des palomières - Uzer
Départ
à 08 H 00 pour cette étape qui nous amène au cœur de la région des Baronnies.
Pendant notre progression vers l’ouest, nous apercevons sur notre gauche, plein
sud, le pic du midi de Bigorre, qui culmine à 2872 mètres, ses flancs encore
enneigés. Ce matin au réveil, Laure a eu un peu de mal, quelques centaines de
mètres étaient nécessaires pour qu’enfin elle se sente mieux, il faut bien que
les muscles s’échauffent un peu…
Il
fallait une première fois, et c’était aujourd’hui, traverser un gué sans
chaussure. L’eau était glacé et les cailloux pointus. C’était si bon pour nos
pieds fatigués…
Ce ruisseau s’appelle : Le petit Luz.
Les habitants de Uzer songent à y jeter un tronc, une planche ou un pont. Les
discussions vont bon train.
Suite
aux dernières pluies, les chemins mal entretenus sont boueux. Nous privilégions
de petites routes. Je découvre un élevage de porcs noirs du Bigorre, une race
spécifique de cochons. Je visite l’exploitation de Denis et Marie Claude et
j’éprouve beaucoup de peine pour ces animaux qui n’ont aucun avenir, sinon de
finir dans une assiette . Laure fait d’ailleurs le plein de victuailles en me
promettant que j’allais aimer… Nous quittons cette exploitation avec pâtés et
saucissons. Nous arrivons doucement dans le village de Uzer où je fais connaissance
avec les parents de Laure, Delphine et Stanislas. Je suis si bien accueilli que
je me sent immédiatement à l’aise. Stanislas fait lui même son pain dans un
four, il me promet aussi des pizzas…
Je
fais aussi connaissance de plusieurs habitants du village, Marinette qui nous
offre des fraises pour le dessert, et puis Jean Bernard, le joueur d’accordéon,
qui se promène avec son ânesse « Toupinette ». Ce soir, ce sera un
moment convivial avec des chants pyrénéens, entonnés par compagné par Jean Bernard à l’accordéon. Quelle gentillesse, ils sont venus
spécialement chanter pour moi, afin que je puisse les filmer en vidéo. Des
chants magnifiques, émouvants…
Excellent
repas ce soir, Laure a dormi un peu avant de dîner, cela ira de mieux en mieux,
demain les muscles seront moins douloureux.
Petit
soucis avec mes semelles, stanislas emploie les grands moyens, colle néoprène
et réparation assurée. Merci Stan.
Demain sera un autre jour...
Les pieds dans l'eau
Vu sur le portail d'une maison




































